• Agression à Château-l'Hermitage

    Attentat terroriste à Château-l'Hermitage : une bosse

    Le Collectif Val-de-Loir a appris, par la presse, que Claude Leblanc, maire de Requeil, a porté plainte pour avoir été « agressé » lundi soir 12 janvier, à Château-l'Hermitage. Le fait se serait produit lors de son arrivée à la réception privée des vœux organisée par la Communauté de communes du canton de Pontvallain à la salle de la Belle-Croix. A l'appel du Collectif, environ cent vingt usagers du Syndicat mixte manifestaient sur le parking attenant à cette salle.

    Une bousculade a eu lieu lorsque Claude Leblanc a fendu les rangs des manifestants pour gagner l'entrée de la salle. Fort brève, elle s'est déroulée sous les yeux des trois gendarmes qui avaient pris position devant la porte de la salle communale. Ajoutons que les faits se sont produits dans une forte pénombre puisque l'éclairage des lieux avait été coupé depuis l'intérieur de la salle. Dans ses déclarations faites à la presse, Claude Leblanc situe lui-même l'origine de l'incident : « J'ai repoussé un gars qui était un peu près » (Le Maine Libre du 15/01). Il n'y a donc eu ni menace ni agression à son encontre. D'ailleurs, un peu plus tard dans la soirée, il a évoqué auprès d'amis du Collectif « un chahut à la Charlie Hebdo ». Le lendemain, se ravisant, il portait plainte en faisant valoir une bosse pour tout dommage.

    Jeudi 15 janvier, le président du Collectif a été entendu comme témoin par la Gendarmerie. Il a souligné que le Collectif n'a jamais cautionné et ne cautionnera en aucun cas quelque brutalité que ce soit. Il a observé qu'en l'occurrence rien n’attestait qu'un geste répréhensible et délibéré ait été commis. La circonspection est d'autant plus de mise, a-t-il ajouté, que depuis des mois Claude Leblanc multiplie les propos provocateurs à l'égard du Collectif et de ses adhérents ainsi qu'à l'encontre de ses collègues maires qui ne partagent pas son point de vue. Il suffit, pour s'en convaincre, de consulter la presse locale. Ses outrances verbales ont même sérieusement entamé sa crédibilité au sein du comité du Syndicat mixte. L'homme est retors, tout lui est bon pour jouer la victimisation et éviter ainsi de parler de la seule chose qui importe : les inepties d'une réforme dont il demeure, envers et contre tout, l'un des plus acharnés partisans.

    Collectif Val-de-Loir, le 16 janvier 2015


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :